Découvrir les instruments à 2 ans
Grâce à la collection Mon imagier-photos musical avec Noumba vos enfants vont enfin savoir :
- ce qui casse les oreilles
- ce qui fait ding, ding, ding et tchic, tchic, tchic
- ce qu’on entend sous les cocotiers
- ce qui fait penser aux chants des oiseaux
- à quoi ressemble l’instrument des fées…
En compagnie du petit koala vert Noumba ils sauront tout, tout, tout sur les instruments et pourront tester leur nouvelles connaissances avec un quizz en fin d’écoute!
Des livres-CD cartonnés qui ouvrent les oreilles des tout-petits,
des dessins pleins d’humour,
des comptines pour chanter
et des idées pour poser des colles aux parents : un guiro, c’est comment ?
Trois volumes disponibles :
Les cordes / Les percussions / Les vents (Fuzeau jeunesse)
Pour les retrouver dans nos collections suivez :
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… et cliquez encore sur la ligne de la collection, vous y êtes!
Isabelle
Add comment 23 décembre 2009
Une version stupéfiante de A Love Supreme
En 1964, John Coltrane enregistrait son chef-d’oeuvre A Love Supreme qui constituait une forme d’aboutissement de sa démarche musicale et mystique. En transcrivant in extenso (thèmes et improvisations) certaines pièces de ce disque pour quatuor à cordes, le Turtle Island Quartet magnifie l’universalité de la musique du grand jazzman. On trouvera aussi d’autres thèmes célèbres, tels les sublimes ‘Round midnight, My favorite things ou le poignant Naïma. Une interprétation aussi sensible que virtuose par ce quatuor passionnément transversal et (néanmoins) étasunien.
Paul Kristof
Turtle Island Quartet. A Love Supreme : the legacy of John Coltrane (Telarc, 2007) Disponibilité
Add comment 15 décembre 2009
Bruce Springsteen
Lorsqu’un interprète/compositeur possède de nombreux albums, il peut être difficile de faire un choix parmi la multitude d’exemplaires disponibles dans les discothèques municipales. Cette nouvelle chronique a donc pour vocation d’orienter l’usager vers les albums majeurs des artistes retenus. Ce n’est ni une discographie exhaustive, ni une biographie de l’artiste (vous trouverez tout cela aisément sur Internet).
Tout le monde a entendu parler de Bruce Springsteen par son tube de 1984 Born in the USA, chanson souvent comprise par les non anglophones comme un hymne patriotique, alors qu’elle critiquait ouvertement les valeurs de l’ultralibéralisme américain.
Si cet album était effectivement redoutable par ces riffs et ses mélodies accrocheuses, il n’est pas forcément le plus abouti de Bruce Springsteen.
Quatre ans auparavant, le double album The River, qui reprenait déjà les thèmes du désenchantement des classes laborieuses oubliées par le rêve américain, est plus bouleversant, tout en restant d’écoute aisée.
Nebraska, sorti en 1982, est souvent considéré comme son chef d’œuvre ultime, au niveau du « songwriting », mais n’est pas forcément à conseiller au néophyte par son minimalisme musical.

Il reprendra les thèmes abordés sur ce disque treize ans plus tard sur The ghost of Tom Joad, album qui regorge de splendides ballades. On est à mille lieues du “Boss” exubérant, bête de scène, comme lorsqu’il est accompagné de son groupe l’E-Street Band.
En restant sur la lignée du Springsteen acoustique, un dernier album à vous conseiller est le magnifique Devil & dust, sorti en 2005. Dix ans après le disque mentionné précédemment, il renoue avec des ballades qui racontent la vie de la classe ouvrière américaine.
Ces petites mises en valeur ne reflètent bien entendu pas l’oeuvre complète de Bruce Springsteen. Ses 4 premiers albums des années 70, Greetings from Ashbury Park, The wild, the innocent & the E street shuffle, Born to run et Darkness on the edge of town sont également excellents. Pour finir, deux albums à éviter quand même : Human touch et Lucky town, deux disques conçus après la tournée « Born in the USA », montrant un Springsteen qui cherche un nouveau style (pas convaincant) qu’il oubliera heureusement bien vite.
Richard
…Vous trouverez les disques de Bruce Springsteen dans
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Add comment 8 décembre 2009
Catherine Major, découverte de l’année
Une des plus grandes découvertes de l’année. Catherine Major est une jeune chanteuse, pianiste, auteur et compositeur québécoise. Immédiatement remarquée lors de la sortie de son premier album Par-dessus bord en 2004, elle confirme en 2008 avec Rose sang.
Lauréate du Prix Félix Leclerc, c’est incontestablement une des artistes majeures de la chanson francophone de ces prochaines années et, espérons-le, pour longtemps.
Paul Kristof
MAJOR, Catherine. Rose sang (Productions de l’onde, 2008) Disponibilité
Add comment 2 décembre 2009
De la mer Noire à la Baltique
Archives sonores de la Radio Suisse Romande de 1960 à 1990, réalisées par Marcel Cellier. Ce dernier a parcouru des centaines de milliers de kilomètres pour écouter et enregistrer sur place ces magnifiques toiles musicales. On passe ainsi de la tsoïka au chevapchichi kajmajk, de l’ouzo à la palinka. Egészségédre* !
Les ramiers roumains roucoulent syncopés, normal donc que cette musique des plus riches s’en soit nourrie. Les collines aux courbes sensuelles, l’extrême douceur des campagnes, les forêts sombres, mystérieuses, ainsi que la vibration de l’air propre à chaque paysage ont certainement inspirés sirba et hora. De même, ces musiques ont à leur tour largement été source d’inspiration pour Georges Enescu.
Vous l’aurez compris, cette musique me parle plus que toute autre, elle me souffle la magie du lieu, son odeur, sa saveur et cet imperceptible chuchotement du temps.
Catherine
* Santé, cheers, cin cin…
ANTHOLOGIE. De la mer Noire à la Baltique (RSR, 2001) Disponibilité
Add comment 26 novembre 2009
Comelade, ou l’oxymore musical
Un peu à la manière des marches funèbres pour poupées de porcelaine, la musique de Comelade naît de carambolages et de paradoxes. Ainsi, les musiques les plus sérieuses sont forcément interprétées sur instruments-jouets et les musiques les plus triviales confiées aux tubas et aux trompettes. Une musique essentielle qui fait jaillir les sourires et les larmes, aux moments où on s’y attend le moins, à contretemps, toujours en lisière des conventions. Une musique pour accompagner les poupées de porcelaine derrière le corbillard du marchand de petits bonheurs en plastique.
Paul Kristof
COMELADE, Pascal. Espontex sinfonia (Discmedi, 2004) Disponibilité
Add comment 18 novembre 2009
Un moment jouissif dans mon activité de discothécaire est l’ouverture du carton de disques à son arrivée à la discothèque, en provenance du disquaire.