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Symphonies du XVIIIe siècle hors Mozart et Haydn
Dans le chapitre Utiliser les collections pour dénicher des compositeurs auxquels on n’aurait pas pensé tout seul, je vous en propose deux aujourd’hui. Elles permettent de faire connaissance avec les symphonistes du XVIIIe siècle qui ne s’appellent ni Mozart ni Haydn.
Des compositeurs comme Cannabich, Pleyel, Dittersdorf , Richter ou encore Kraus sortent ainsi de l’ombre de leurs illustres aînés. Pour notre plus grand plaisir. 
Collection The 18th century symphony :
CANNABICH, Christian. Symphonies no 47-52 / Grodd (Naxos, 1999) Disponibilité
DITTERSDORF, Karl Ditters von.
Sinfonias on Ovid’s metamorphoses nos 1-3 / Gmür (Naxos, 1995) Disponibilité
Sinfonias on Ovid’s metamorphoses nos 4-6 / Gmür (Naxos, 1995) Disponibilité
KRAUS, Joseph Martin. Symphonies. vol. 2 / Sundkvist (Naxos, 1999) Disponibilité
PLEYEL, Ignaz. Symphonies / Grood (Naxos, 2000) Disponibilité
RICHTER, Franz Xaver. Symphonies / Häkkinen (Naxos 2007) Disponibilité
Un petit tour sur le site de Naxos m’indique que cette collection n’existe plus. Dommage mais pas rédhibitoire dans le sens où une autre collection signale d’autres compositeurs de cette période, que les discothèques possèdent également. Il s’agit de la collection Contemporaries of Mozart.
Pour retrouver cette collection dans notre catalogue et accéder à la bonne page, suivez le guide :
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Marie-Noëlle
Le Mozart noir
Le Mozart noir, c’est Joseph Boulogne, chevalier de Saint-Georges. Son père était planteur en Guadeloupe et sa mère esclave dans la plantation. Habile dans toutes sortes de disciplines, il fut un virtuose de l’épée et du violon. Etrange mélange, mais qui ne fut pas étranger à sa renommée et qui nous rappelle une autre célébrité, fictive celle-ci. Un certain Sherlock. Mais je m’égare, là…
Mais pourquoi Mozart noir? Les notices de disques n’en disent rien, pas plus que le site internet (riche) consacré au personnage. Peut-être doit-il ce surnom à cette faculté d’être prodigieusement doué en tout. Ou encore parce qu’il fut le premier compositeur noir de musique classique. Peut-être…
Personne ne dit non plus qui l’a surnommé ainsi. Que de mystères… il faudra que je demande à Sherlock ce qu’il en pense.
Mais même sans réponse à ces deux questions, il est toujours possible d’écouter ses oeuvres dans nos collections.
SAINT-GEORGES, Joseph Boulogne Chevalier de.
Quatuors à cordes. Op. 1 (Arion 1998) Disponibilité
Quatuor concertant pour cordes. Op. 14 no 6 (Valois 1996) Disponibilité
Concertos pour violon (Arion 1990) Disponibilité
Symphonies (In : Le Mozart noir) (CBC 2003) Disponibilité
Ou encore lire sa biographie en créole dans les bibliothèques section jeunesse.
Marie-Noëlle
Divers : 7 ans de coups de coeurs
JONES, Spike and his City Slickers. Strictly for music lovers (Proper, 2005)
Heureux ceux qui ne connaissent pas encore Spike Jones (1911-1965), célèbre « assassin » musical, qui l’aimait tellement (la musique) qu’il était capable d’interpréter Liszt ou Mozart avec toute son équipe à coups de sifflets, contrebasse, crécelle, sirène de bateau, trombone, tuyau d’arrosage, revolver, poêle à frire, et autres borborygmes. Un régal réservé aux vrais amateurs de musique. Disponibilité
AUBRY, René. Mémoires du futur (Hopi Mesa, 2006)
On ne présente plus René Aubry, ce musicien qui prospecte dans l’économie de moyens, pour ne pas dire dans le dépouillement. Créateur de chansons sans paroles et de films sans images, il s’est creusé une place dans ce genre si particulier qui n’en est pas un : le « divers, inclassable ». Il en est un des fleurons et ne dément pas sa réputation au fil des nouvelles parutions. « Mémoires du futur » est une musique dans les tons gris et bleus, entre mélancolie et apaisement. Disponibilité
Bandes originales de films : 7 ans de coups de coeur
PARLE AVEC ELLE. – Alberto Iglesias
Incontestablement une des plus belles bandes originales de ces dernières années. Almodovar et son compositeur Iglesias nous font pénétrer dans un monde ou les émotions ont la profondeur de l’abîme et l’élégance de la pudeur.
ANTHOLOGIE. – Horreur. – Collection Les plus grands thèmes du cinéma
Au royaume de la quinte diminuée, le prince des ténèbres est roi et la paire d’aiguilles à tricoter picorant sur la cymbale est son messager. Mais son instrument de prédilection est, sans conteste, la cloche d’église qu’il se plaît à agiter à toute volée avec une religiosité pleine de sarcasme ; le reste – fouet, crotale, machine à vent, etc. – ne sont que bimbeloterie pour amuser la galerie. Méfiez-vous, néanmoins, du tintement grêle du triangle : ce n’est pas le moins toxique !
BARBARELLA (1968). – B. Bew et Ch. Fox
Musique totalement délirante et intersidérale pour accompagner les exploits de la première wonder-woman à tenir le désintégrateur atomique par le manche (nous sommes tout de même en l’an 4000), ce qui ne l’empêche pas de se vêtir en monokini métallique et bottines en peau de vache terrienne. L’honneur du machisme immémorial est sauf, mais on a eu chaud !
CASINO ROYALE.- D. Arnold
Le mythe de James Bond, accompagné de tous ses signes distinctifs, joue depuis des décennies avec les citations et les références à lui-même. Bien sûr, la musique fait partie intégrante du jeu de piste ; jeu qui consiste à reconnaître au passage, tel accessoire, telle réplique, situation ou thème qu’on a déjà perçu il y a deux, dix ou vingt ans. Le décryptage symbolique permanent nous offre l’illusion de faire partie de l’histoire, puisqu’elle fait partie de la nôtre, depuis si longtemps !
LES DENTS DE LA MER (Jaws) (1975). – J. Williams
Une des bandes originales les plus spectaculaires du genre. John Williams utilise le leitmotiv wagnérien avec une absolue efficacité. Il est, en effet, peu de monde qui ne reconnaisse dès les deux premières notes le thème menaçant du requin surgissant gueule ouverte du côté des contrebasses et des bassons ! En tout cas, rarement dans l’histoire de la musique, une seconde mineure ascendante n’aura eu l’haleine aussi fétide !!
Retrouvez tous les coups de coeur de Paul Kristof téléchargeables [ format pdf, 285 Ko]
Chanson francophone : 7 ans de coups de coeur
7 ans de coups de cœur
par Paul Kristof
Voici la compilation de mes coups de coeur en chanson française, publiés dans les listes de nouvelles acquisitions de la Discothèque de Vieusseux, entre le printemps 2002 et l’automne 2008.
Elle couvre l’essentiel de la production discographique dans le domaine durant cette période, soit un peu plus de 2000 CD en 7 ans. Parmi ceux-ci, j’en ai retenu environ le quart qui me paraissait digne d’un intérêt particulier.
Bien entendu, le choix de ces 500 albums et les commentaires revendiquent la subjectivité de l’auteur.
A consulter ou télécharger en format pdf ci-dessous ; également en consultation à notre bureau de prêt.
Bonne lecture, et à bientôt à la Discothèque de Vieusseux !







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